À propos de l’œuvre
Das Wandern ouvre Die schöne Müllerin avec un pas qui paraît ne jamais devoir s’arrêter. Le piano maintient son mouvement régulier à deux temps pendant que le jeune meunier chante son goût du voyage. Chez Wilhelm Müller, l’eau, les roues du moulin et même les pierres deviennent des modèles : tout ce qui bouge lui donne une raison de partir.
L’indication Mässig geschwind demande un mouvement allant, mais mesuré. Au piano, posez la basse et les accords sur une pulsation stable avant de chercher la légèreté. La répétition du motif ne doit pas durcir le poignet ni attirer l’accent sur chaque temps. Pour la voix, les reprises de « das Wandern » doivent rester intelligibles sans interrompre la ligne.
Faire avancer cinq strophes
La même charpente musicale porte cinq images différentes. Changez la diction et la couleur plutôt que le tempo : l’eau peut couler plus librement, les roues demander une articulation plus nette, les pierres davantage de poids. La dernière strophe rassemble ces élans. Gardez alors assez de souffle et de réserve sonore pour donner au départ son évidence sans accélérer.
À propos de cette édition
Formation : voix et piano.
À télécharger : PDF de trois pages : deux pages de partition et une page avec les strophes 3 à 5. MIDI d’écoute.
Source et droits : gravure OpenScore Lieder sous CC0 1.0, d’après une édition conservée par IMSLP. La musique de Schubert et le texte de Wilhelm Müller sont dans le domaine public.