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Partitions gratuites de Giuseppe Verdi (1813-1901)

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Biographie

Giuseppe Fortunino Francesco Verdi est un compositeur d’opéra italien né le 10 octobre 1813, mort le 27 janvier 1901. Son œuvre, très populaire de son vivant, connaît toujours un très grand succès aujourd’hui.

Né dans un village appelé Le Roncole, dans le département du Taro, alors sous domination napoléonienne, il déménagea en 1824 à Busseto, où il entreprit ses études musicales avec Ferdinando Provesi. Il composa une symphonie à partir de l'ouverture pour Il barbiere di Siviglia de Gioacchino Rossini, et déménagea alors à Milan, où il ne fut pas accepté au conservatoire; il prit donc des leçons privées avec Vincenzo Lavigna, auteur d'opéras et répétiteur à la Scala de Milan.
Son premier opéra fut Oberto, Conte di San Bonifacio (Milan, 17 novembre 1839), suivi de Un giorno di regno (son seul essai à la comédie jusqu’à Falstaff, à la fin de sa carrière). Mais son premier grand succès date de 1842, avec Nabucco, représenté à La Scala, avec Giuseppina Strepponi, soprano, dans le rôle de Abigaille. La chanteuse devint sa maîtresse et, longtemps après la mort de sa première femme, Verdi l’épousa.

Après le succès de I Lombardi alla prima crociata (Milan, 11 février 1843), également accentué par certains aspects de la situation politique (voir ci-dessous), Ernani fut un triomphe au théâtre de La Fenice à Venise.
L’année suivante, Giovanna d'Arco et La Force du destin (La Forza del Destino) renforcèrent sa célébrité, mais Verdi ne trouva pas le rendu de ses textes par le théâtre de la Scala à la hauteur, et refusa toute interprétation de ses œuvres à Milan; Atilla, Alzira et Macbeth furent inaugurés dans d’autres villes italiennes. I Masnadieri fut créé à Londres.

Pendant que Milan était perdue et reconquise par les autrichiens, Verdi écrivit Il Corsaro, La Battaglia di Legnano, et Luisa Miller, et entama un Manon Lescaut qu'il ne termina jamais. Après la polémique autour de son Stiffelio, en 1851, Rigoletto fut un triomphe à La Fenice de Venise.
En 1853, il eut un autre grand succès avec Il Trovatore au Teatro Apollo de Rome, mais un triste fiasco pour les premières soirées de La Traviata créée à Venise.

D’autres opéras célèbres suivirent : Les vêpres siciliennes (Paris), Aroldo (une révision de Stiffelio), Simon Boccanegra et Un ballo in maschera (qui fut censuré). Il assista alors activement à l’Unification italienne (il écrivit un Inno delle Nazioni qui inclut Fratelli d'Italia, la Marseillaise et God Save the King en 1862 et il fut élu député) et fit des révisions mineures à ses précédents travaux jusqu’à 1866, quand Don Carlos fut joué pour la première fois à Paris.
C’est en 1872 qu’Aïda fut joué à La Scala avec un grand succès. Il fut composé pour le khédive égyptien à l’occasion de l’inauguration d’un nouvel opéra au Caire, et non pas pour l’inauguration du Canal de Suez, comme souvent mentionné. Cet opéra ouvrit la période des derniers chefs-d'œuvres : le Requiem, Otello, Falstaff (achevé à l'âge de 80 ans), le Stabat Mater et le Te Deum. Otello et Falstaff, la tragédie et la comédie, sont considérés par beaucoup comme les opéras les plus achevés dans la forme et dans le fond du maître. Ils doivent tous les deux beaucoup au talent de leur librettiste, l'également compositeur Arrigo Boito.
L'œuvre de Verdi est souvent empreinte de nationalisme italien (par ex. le chœur des esclaves hébreux dans Nabucco, également connu sous le nom de Va Pensiero, qui est régulièrement proposé comme un possible hymne national Italien - sans référence au racisme).

Plus curieusement, quelqu’un découvrit que son nom, Verdi, est l’acronyme de Vittorio Emanuele Re D’Italia (Victor Emmanuel Roi d’Italie), quand Milan (toujours sous l’occupation Autrichienne) commençait à soutenir les efforts de Victor Emmanuel pour la réunification italienne. Des partisans clandestins commencèrent alors à comploter pour que ce roi de Sardaigne conquière Milan et, à cause de la censure autrichienne sévère, cette campagne fut conventionnellement appelée « Viva VERDI » (« longue vie V.E.R.D.I. »). Le compositeur était au courant de cette utilisation de son nom et est supposé avoir consenti. D’autres références à des événements politiques sont présents dans I Lombardi.

Il mourut subitement en 1901 à Milan, après l’achèvement de sa Casa di Riposo, une villa pour artistes dans le besoin. Ses funérailles furent immenses, et 250.000 personnes étaient présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne.

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