À propos de l’œuvre
Widmung ouvre le cycle Myrthen op. 25 sur un poème de Friedrich Rückert. La voix entre presque aussitôt au-dessus d’arpèges de piano qui poussent la phrase vers l’avant. Schumann alterne l’élan déclaré et des moments plus retenus ; le retour final ne doit donc pas seulement être plus fort, mais porter le souvenir de ce qui vient d’être confié.
Le piano peut commencer par travailler ses arpèges en accords, afin de sentir les changements d’harmonie et les basses importantes. Une fois le mouvement remis en place, la main droite doit rester souple pour ne pas couvrir les consonnes de la voix. Le chanteur gagne à choisir les mots qui conduisent chaque phrase plutôt qu’à donner le même poids à toutes les syllabes.
Répétez les respirations avec le piano : certaines coïncident avec une détente harmonique, d’autres doivent traverser l’accompagnement. Le tempo reste animé, mais il peut respirer sans se défaire. Si l’émotion exige une accélération à chaque sommet, elle finit surtout par mettre le pianiste en retard.
Ce que contient le document
- le premier lied de Myrthen op. 25, pour voix et piano ;
- un PDF de 4 pages ;
- un fichier MIDI d’accompagnement.
Le fichier conserve le texte allemand de Rückert et la version originale pour voix et piano, distincte des transcriptions de Liszt ou Clara Schumann.